Ville d’Avensan : Histoire de notre village

Moi, Commune d’Avensan

                                                                                                                          UNE PETITE COMMUNE DE FRANCE

Il faut que je vous parle un peu de mon histoire !!!!
Avouez que c’est une chose étrange et peu banale qui m’arrive, parmi mes 36 000 sœurs de France. Ma commission de communication, active s’il en est, veut que la petite commune d’AVENSAN renouvelle sa présentation car son site WEB, victime de son succès, doit se régénérer et se moderniser.

En un mot se mettre au goût du jour.

Je ne m’en plains pas, mais ils sont de plus en plus exigeants. Il me faut m’adapter et suivre la cadence soutenue par cette vitalité qui est ma raison d’exister. Alors allons-y et, si vous avez quelques instants pour la lecture, vous me connaîtrez bientôt un peu mieux.

Je suis située dans le SUD-OUEST de la France, dans ce pays que l’on appelle le MEDOC. Vous connaissez les vins célèbres du pays des Médulles, entouré par les eaux, à l’ouest l’Océan Atlantique à l’est la Gironde. Je suis née il y a des millénaires par les apports successifs de granulats, de marnes, de sables, transportés par les cours d’eau de la Dordogne et de la Garonne qui ont modulé mon sol au temps où le Médoc n’était encore qu’un delta gigantesque en voie de comblement, tant l’impétuosité des deux grands fleuves était immense. Depuis plus de deux siècles, le Médoc s’est assagi, drainé et planté en pins dans sa plus grande partie. Les « mattes » (territoires saturés d’eau rendus exploitables par les aménagements hydrauliques réalisés par l’homme) du Nord ont été asséchées et le vignoble organisé. Il est un des plus réputés du monde voire le plus réputé.

J’en ai gardé, moi, petite commune, mes structures de sol actuelles. Au Sud, mes sables noirs sur argile ou calcaire, au Nord mes graves profondes et mon marais, exutoire naturel de toute ma lande qui s’écoule vers la Gironde toute proche.

Pour me situer, c’est assez facile. J’ai les pieds posés sur la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux) et la tête près des grands vignobles de Moulis et de Margaux. Je n’ai pas eu la chance innée d’avoir une grande réputation de vignobles comme mes illustres voisines, ou plutôt je l’ai perdue. On peut estimer mon vignoble à 600 hectares il y a un siècle et demi, alors qu’à ce jour il n’est plus que de 200 ha. Mes vins, à l’époque, étaient très courtisés car on les appelait « Médecins ». Plus riches, plus tanniques, plus puissants, ils servaient dans une « alchimie », normale à cette époque, utilisée pour remonter les vins plus fins des nobles appellations voisines. Je crois que certains pourront vous dire qu’il s’agit de légendes, pourtant, les Férets, les bibles du Vin de Bordeaux, en attestent de façon très précise pendant de longues périodes. J’ai donc « manqué le coche » de l’histoire des grands vins, non par manque de qualité, mais parce que mes vignobles sont situés loin du fleuve et gèlent donc plus facilement. Alors les grands vignerons ont investi les bords de Garonne et de Gironde pour délaisser « l’arrière-pays », plus difficile à travailler et surtout à rentabiliser
Enfin cela ne fait rien je ne vais pas m’apitoyer sur mon sort pour si peu, surtout aujourd’hui où une crise immense secoue la viticulture de toute notre région.

En confidence, je vous le dis, je possède sur mon sol une bonne vingtaine de crus de très bonne qualité qui vous attendent à des conditions raisonnables. Il faut juste faire un petit effort de découverte vinique et vous serez surpris.

Je suis grande de 5 224 Hectares dont plus de 70% en forêt !! Du moins ce qu’il en reste depuis la nuit du 27 DECEMBRE 1999, date de la terrible tempête que j’ai subie de plein fouet. Quel drame pour moi que ces quelques heures d’ouragan, de folie venteuse qui ont détruit la quasi-totalité de ce qui faisait ma fierté forestière. C’est vrai, depuis presque vingt ans les choses avaient changé. On s’appliquait à rendre ma forêt plus belle, plus accueillante sur mes sentiers et sur mes passes. Mes parcelles étaient nettoyées, mes arbres mieux gérés. Hélas trois fois hélas, tout a été ruiné en moins de trois heures de déluge de vent et de pluie.                                                                                                                                                                      
                                  

Broyée ma lande, déchiquetés mes arbres, laminées mes parcelles de résineux, de pins                                               magnifiques. Tous ceux qui avaient plus de vingt ans ont disparu dans cet enfer ou sont morts depuis de maladie, d’incendies.

 

Le 15 JUILLET 2003 un nouveau coup de vent a mis à mal quelques milliers de feuillus magnifiques qui restaient sur mon sol.                                                                                        Le Bourg vers 1930

Si je me retourne sur mon passé j’ai eu la chance de voir naître sur mon sol vers 1375 (six siècles passés) PIERRE BERLAND dans le village de SAINT RAPHAËL. PIERRE (PEY en GASCON) a été un des plus grands hommes du Médoc. Ce petit berger à l’esprit vif, espiègle, intrépide et surtout d’une intelligence hors du commun, a très vite épuisé les connaissances de son tabellion RAYMOND de BRUGES qui lui donna les bases de son savoir et fit en sorte que ses parents l’envoient s’instruire à BORDEAUX puis à l’université de TOULOUSE.

Après des études poussées parmi les gens d’Eglise, seuls à posséder le savoir à l’époque, il fut attaché auprès de l’Archevêque de Bordeaux et lui succéda. Oui, ce petit homme traversa la guerre de Cent Ans en guerroyant contre les brigands, les envahisseurs, le roi de France (la GUYENNE était Anglaise à l’époque). A sa mort en 1453 le peuple de la région Bordelaise voulut qu’il devienne SAINT. Les demandes en canonisation furent entamées, deux  rois de France plaidèrent pour lui, mais rien n’y fit. Cette ferveur populaire dura plusieurs siècles. PEY BERLAND, aimé de tout un peuple, avait fait le bien autour de lui, mais ROME resta muette et elle l’est encore aujourd’hui. Sans nul doute, mon PEY a trouvé une place digne de lui auprès du très haut et s’en contente, car pour lui, qui incarnait la bonté, peu importaient les fastes d’ici-bas.
Il reste de son passage la création de l’Université de BORDEAUX, les HOPITAUX, les SEMINAIRES, la FLECHE PEY BERLAND de la CATHEDRALE et, sur mon sol, la CHAPELLE de SAINT RAPHAËL, érigée sur le lieu où il naquit. Elle est dans cette lande, ma douce lande, pleine de senteurs de bruyères, de fougères, d’ajoncs et d’aoubès où le pèlerin en route sur le camino de SANTIAGO (SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE) s’égare parfois pris par la nostalgie, le spleen de la haute lande propice à la méditation et à la prière.

Tant que vous serez en ces lieux, vous pouvez aussi visiter l’église SAINT PIERRE d’AVENSAN où vous découvrirez les BAS-RELIEFS du maître autel relatifs à son sacre. Vous pourrez apercevoir le vieux LAVOIR, la CROIX de VILLERANQUE, le MOULIN à EAU de TIQUETORTE et autres curiosités.

Je vous l’annonce, tous ces sites sont reliés entre eux par la création de sentiers de randonnées. Certains sont déjà balisés, notamment dans mon marais où vous pouvez les découvrir en cheminant le long de mes Jalles et de mes ruisseaux, riches d’une flore et d’une faune exceptionnelles. Il faut oser marcher un peu mais je vous assure, ça en vaut la peine. Et puis bientôt vous pourrez, si ce n’est déjà fait, découvrir ma lande qui se reconstruit. Il faudra cependant du temps avant que je retrouve mon manteau vert d’antan.

Il y a même quelques têtus qui veulent faire pousser sur mon sable noir autre chose que du pin des landes !! Sont-ils fous ou visionnaires.  Je ne sais pas mais j’accepte le pari, car avant la folie des hommes pour le « tout pin » je laissais pousser une foultitude d’essences diverses. Et puis cette diversité surprendra le promeneur par la découverte d’une lagune en pleine eau, d’un bouquet de bouleaux, de chênes ou de charmes. Pourquoi ne pas essayer ? On verra bien. Déjà des kilomètres de bordures sont plantés avec en plus des érables des marronniers des acacias etc…
Dans cinquante ans, nos jeunes d’aujourd’hui seront heureux de cette découverte et moi je serai plus belle.

J’ai connu des crises de croissance dans ma démographie, dues aux grandes guerres du siècle dernier. Ma population est tombée à moins de mille habitants pour remonter et redescendre. Aujourd’hui j’accueille sur mon sol plus de 3000 habitants. J’ai somnolé après la dernière guerre durant quelques décennies mais depuis une vingtaine d’années j’ai décidé de grandir et d’exister. Je ne fais aucune folie et j’ai la chance d’avoir pour s’occuper de moi des équipes municipales qui sont raisonnablement ambitieuses. Je crois, ne le répétez pas, qu’elles m’aiment bien et pour ma part je me sens bien avec elles. Si elles sont toujours là depuis longtemps, c’est que vous l’avez bien voulu, alors ne me dites pas que vous n’y êtes pour rien. Merci pour elles et surtout pour moi.

Elles en font des choses depuis plus de vingt ans et on ne va pas passer son temps à les rappeler puisque vous en connaissez l’essentiel au travers des bulletins d’infos qu’elles ont créés, soit plus ou moins quatre-vingt pages d’infos tous les six mois, c’est sympa. Et puis, sur mon site WEB d’où je vous parle aujourd’hui, il y en a des renseignements sur mon compte. C’est pire que si je faisais un bilan général, mais je suis très heureuse que vous sachiez en permanence que je vais bien.

En 1999, nous avions sollicité l’agence 45ème parallèle, afin que soit proposée une étude sur le réaménagement de la Place Saint Pierre. Mais ce n’est qu’en 2002 que la première Convention d’Aménagement de Bourg fut signée avec le Conseil Général. Confiée à l’agence d’architectes « Métaphore », l’élaboration de ce projet s’étendra sur plusieurs années.

Le Centre de Loisir Sans Hébergement et l’Accueil Périscolaire « Les Galips » naissent de la refonte de notre groupe scolaire, puis la crèche « Les Galipettes » est créée en 2003.
En 2004, commencent les travaux sur les entrées sud du bourg, route d’Arsac, suivis du réaménagement de l’entrée ouest, sur la D 105, avec plantation de massifs et d’acacias « casque pourpre ».
En 2005, nous achetons et rénovons ce qui devient le pool médical, où s’installent un docteur en médecine, deux kinésithérapeutes et deux infirmiers. En 2006, le bâtiment de la nouvelle poste est ouvert.

C’est enfin en 2007 que la finalisation de ce projet aboutit, avec la réfection totale de la place et de ses abords. Nous ne pouvons que nous féliciter de la qualité, tant esthétique que fonctionnelle du résultat de ce long travail qui fait l’unanimité. Si le budget consacré parait élevé, nous avons cependant tenu à prendre en compte des paramètres essentiels dans le cadre du « développement durable ».

Toute la conception du système d’éclairage des lampadaires du bourg et de l’Eglise est basée sur un système garantissant des économies d’énergie. La rampe d’entrée à la mairie pour les personnes handicapées a été réhabilitée permettant un meilleur accès. La fontaine, installée devant la salle des fêtes, fonctionne avec de l’eau de nos sources et non pas avec le réseau d’eau potable. Des dalles podotactiles ont été positionnées au niveau des passages piétons, afin de faciliter la sécurité des mal voyants. Sur les deux axes routiers traversant notre bourg, la présence de ralentisseurs garantit une plus grande quiétude aux usagers.

Dans le budget consacré, il nous a paru essentiel de donner une place importante aux espaces verts (massifs, arbustes, arbres…) pour agrémenter notre environnement proche.

Mais je parle, je cause, j’en rajoute, « qué blaguasse ». Nul n’est parfait. Et puis si je ne le fais pas, petite comme je suis, qui le fera à ma place ? Certainement pas les quelques râleurs impénitents, ceux qui n’ont jamais le temps de faire autre chose que pour eux-mêmes, mais plutôt ceux qui m’aiment bien, me cajolent me façonnent et m’embellissent au fil des ans.

Allez, je vous laisse à la lecture de mes pages WEB, avec mes espoirs, mes craintes mais aussi ma folle envie de vivre en m’épanouissant tous les jours un peu plus, pour vous rendre la vie plus belle, plus facile, plus Avensannaise.

 

 

Le patrimoine communal

La commune d’Avensan dispose de nombreux bâtiments communaux.

Le service technique qui gère le patrimoine communal est chargé d’entretenir et réparer les bâtiments de la commune, qu’il s’agisse de patrimoine bâtis ou de bâtiments neufs.

Dans le cas de nouvelles constructions, ce service gère le suivi de chantier pour le compte de la commune, jusqu’à la livraison de l’équipement.

Il s’occupe aussi des travaux à faire sur tous les bâtiments déjà construits et appartenant à la commune.

 

Pour plus d’informations

 

Mairie d’Avensan

05-56-58-17-07

L’église d’Avensan

                       

 

De fondation romane, elle fut érigée sous l’invocation de Saint Pierre. En 1793, fut ajoutée une chapelle dédiée à Saint Eutrope. Dans l’Eglise se trouvent plusieurs bas-reliefs d’albâtre, offerts par Pey Berland à sa paroisse natale, représentant ses patrons de baptême et la scène de sa consécration épiscopale à Rome.
Ces bas-reliefs ont été encastrés dans la face antérieure de l’autel en 1870.

Ils représentent :

4 figurines isolées : un Evêque, Saint Jean Baptiste, Saint André, un second Evêque.
> Le Christ qui accueille Pierre et André et confie à Pierre le soin de gouverner l’Eglise.
> La remise à Pierre des clés du Royaume des Cieux
> Le sacre de Pey Berland par le Pape Martin V.
> La crucifixion de Saint Pierre la tête en bas

AIRIAL DE SAINT RAPHAËL

 Ce site est répertorié à l’inventaire national des Sites Classés de France et à ce titre, protégé.

En effet c’est ICI que NAQUIT PEY BERLAND (1375 – 1458)

Cet homme de bon sens, d’une grande sagesse et très vite remarqué pour son intelligence est devenu  Curé de BOULIAC  vers 1412,  puis nommé ARCHEVEQUE de  BORDEAUX, EN 1430 par le PAPE MARTIN V.

On lui doit de nombreuses réalisations avec  entre autres l’édification de la cathédrale PEY BERLAND  à BORDEAUX, mais surtout la création de l’UNIVERSITE DE BORDEAUX qui porte toujours ses armes.

Homme généreux, il fut toujours présent auprès des humbles et des plus démunis, malgré les vicissitudes  dues à la guerre de CENT ANS. Homme ardent à faire le bien, ses pouvoirs étaient immenses, allant jusqu’au droit de vie ou de mort par délégation royale d’HENRI PLANTAGENET, Roi D’ANGLETERRE et de GUYENNE, époux d’ALIENOR d’AQUITAINE.

Tous les ans, un pèlerinage a lieu dans cette chapelle édifiée sur l’emplacement de sa maison natale.

La restauration des bâtiments, entreprise par la municipalité d’AVENSAN sous la conduite de son maire M. CLAUDE BLANC, s’est poursuivie par l’aménagement  de l’AIRIAL, dont l’agrandissement a été rendu possible grâce à la compréhension des divers propriétaires riverains.

Cette opération s’est déroulée avec la participation technique et financière de :

La D.D.A.F., la D.I.R.E.N., les Bâtiments de France,  la D.R.A.C., le Conseil Général, l’Electricité Service Gironde, France Télécom et les différents services d’Etat ou Privés  que nous remercions pour leur grande efficacité.

 

VISITEURS PROMENEURS

MERCI DE RESPECTER CE SITE CHARGE D’HISTOIRE 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a également plusieurs  beaux châteaux implantés depuis plusieurs siècles.

Nos petites routes ou sentiers en forêt, à travers nos vignobles, le site de Saint Raphaël dans son ensemble avec ses chênes centenaires et bien sûr le site des étangs avec Bronturon, pour la pêche, Les Jaugas, Laudère, Casalié pour les joggers, randonneurs ou adeptes du téleski nautique sont autant d’autres endroits pleins de charme où il fait bon se rendre.

Château Meyre

 

Patrimoine d'Avensan

 

Les 17 hectares du château Meyre sont cultivés en vigne depuis plus de 3 siècles. Le domaine figure depuis 1876 parmi les tous premiers crus d’Avensan. Depuis, le Château a décidé de s’orienter vers une agriculture plus raisonnée et décide de devenir propriété biologique en 2008. Après trois années de travail acharné, nous obtenons notre premier vin certifié biologique en 2011.

 

Château Citran

 

Le Château CITRAN fut le siège d’une seigneurie qui appartint pendant plus de six siècles à la famille DONISSAN. C’est au Château Citran que se réfugia Louis de la ROCHEJACQUELIN après les guerres de Vendée : il y épousa l’héroïque veuve de Lescar, Mademoiselle de Donissan. Henri de la ROCHEJAQUELIN est né en 1805 au Château Citran, mort en 1867. Il était le neveu du chef de l’insurrection Vendéenne. De l’édifice primitif bâti au XIIIème siècle, il ne reste que les douves.
La construction actuelle date du XVIIIème.

 

La borne géodésique de Léojean

 

 

La borne de Léojean, également appelée borne des Anglais, repère géodésique boréal (nord) de Bordeaux. D’après les recherches auprès de l’Institut Géographique National, il s’agit d’une des nombreuses bornes permanentes qui quadrillent la France (environ 70 000), fixant les différentes coordonnées de nos cartes géographiques. Ces bornes marquent très exactement l’emplacement d’un point géodésique dont on connaît précisément la longitude, la latitude et l’altitude. La matérialisation peut se faire par un élément précis visible sur un bâtiment (flèche, croix, antenne), ou une borne au sol, dite borne géodésique, surmontée ou non d’une mire permettant de la voir de loin.

Notre patrimoine forestier, majoritairement composé de pins, s’étend sur 650 ha, de St Raphaël  au sud au lieu-dit Garenne.

Son importance nous impose tout au long de chaque année un suivi d’entretien, des nettoyages et  de nombreuses coupes.

Notre forêt est tout au long de l’année entretenue par nos services techniques  et  sa gestion  est en grande partie assurée  par l’ONF (office nationale des forêts). Les coupes et ventes  se font  aux enchères,  le prix dépendant, bien sûr de la demande.

Le nettoyage des nombreuses passes, qui représente environ une distance de 50 km et des bois est effectué par nos techniciens forêt avec du très bon matériel, qui  a été renouvelé récemment (tracteur, débroussailleuse et autres petits matériels).

Globalement, notre forêt se porte bien et nous n’avons constaté aucun problème important à ce jour. Les bois mis sur le catalogue ONF ont trouvé preneurs et sont à cette heure exploités. Dans le secteur des MATRUQUES, le troupeau de moutons du Conservatoire des Races d’Aquitaine a fait, comme chaque année,  un excellent travail de nettoyage et nous pousse à continuer en ce sens.